Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 10:26
http://www.lelivrelibre.net

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http://www.gaucherepublicaine.org/2,article,2211,,,,,_Defendre-la-laicite-partout-et-pour-tous-des-le-premier-age-de-la-vie.htm

 

Laïcité

DÉFENDRE LA LAÏCITÉ PARTOUT ET POUR TOUS, DÈS LE PREMIER ÂGE DE LA VIE !

Par Danielle Simonnet

 

Mardi 30 septembre 2008

 

Le Conseil de Paris de lundi a adopté des délibérations concernant des subventions à des associations confessionnelles pour le financement de crèches.

Parmi ces délibérations, une vingtaine de crèches confessionnelles, situées dans le 13ème, 17ème, 18ème, 19ème et 20ème arrondissement sont concernées et font débat. Le débat n’est pas nouveau. La majorité parisienne a hérité depuis 2001 de cette situation léguée par la droite. Si l’on peut se féliciter qu’aucune nouvelle crèche confessionnelle n’ait été créée sous la précédente mandature, on peut à minima s’interroger sur les raisons de renouveler chaque année leur financement.

Le conseil d’arrondissement du 20e arrondissement de Paris du 22 septembre a voté à l’unanimité le report de ces délibérations afin d’exiger le respect de la convention qui est censée lier ces associations à la Ville (comme la participation à la commission d’attribution des places en crèches à laquelle ces structures ne participent pas) et de s’assurer du respect de la mixité, de la laïcité et de la politique tarifaire de la ville. Mais l’exécutif municipal parisien a décidé de maintenir la présentation de ces délibérations en vue de leur adoption à la séance du Conseil de Paris des 29 et 30 septembre. Dans les autres arrondissements concernés, les délibérations ont été adoptées mais pas sans provoquer débat et contestations dans les rangs mêmes de la gauche et dans les groupes socialistes.

Elu-e-s socialistes, nous souhaitons tirer une sonnette d’alarme afin que le débat de fond ait lieu : la ville doit-elle financer des crèches qui ne respectent pas la laïcité ?
C’est pourquoi, Alexis CORBIERE et Danielle SIMONNET, respectivement Conseillers de Paris du 12ème et du 20ème arrondissement ont voté, en conscience, contre les délibérations lors de la séance du Conseil de Paris.

L’accueil dans ces crèches se fait-il sans distinction d’appartenance religieuse ? Toute famille parisienne accepterait-elle d’y placer ses enfants ? Est-ce une bonne chose pour la collectivité que dès la petite enfance, la socialisation de certains enfants se face dans un cadre communautariste ? A quelle conception du vivre ensemble cela peut-il nous mener ?
Nous ne pouvons nier le droit de certaines familles à faire ce choix, et à certaines communautés religieuses de le proposer. Mais nous estimons que ce n’est pas à la collectivité d’en financer le coût. L’accueil et la garde d’enfants de moins de trois ans répondent à des objectifs politiques qui relèvent tant de l’émancipation des femmes, que de l’accompagnement à l’éveil et à l’épanouissement des enfants. Une politique municipale de la petite enfance se doit d’être respectueuse de la laïcité. Il en va de l’intérêt des enfants, il en va de l’intérêt général. Car la laïcité nous dicte que la République ne reconnaît ni ne finance aucun culte.

Dans un contexte national d’attaque en règle de la laïcité, de volonté de reconfessionnalisation de l’espace public, nous attendons de notre majorité municipale qu’elle incarne la défense de la laïcité dans tous les domaines de sa politique.

Nous espérons que les débats lors de la séance du Conseil de Paris provoqueront une prise de conscience de la nécessaire réorientation de notre politique parisienne en matière de laïcité.

Julien BOUCHER, conseiller d’arrondissement du 17ème arrondissement
Ariane CALVO, adjointe à la Maire du 20e chargée de l’égalité femmes hommes et de la petite enfance
Alexis CORBIERE, Conseiller de Paris, 1er adjoint à la Maire du 12ème 
Catherine GUILLAUME, Conseillère d’arrondissement du 19ème arrondissement
Christophe ROBILLARD, Conseiller d’arrondissement du 20ème arrondissement
Danielle SIMONNET, Conseillère de Paris du 20ème arrondissement

Pour tout contact : Danielle SIMONNET

par Danielle Simonnet

Conseillère de Paris du 20ème arrondissemen

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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 09:51
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http://www.gaucherepublicaine.org/2,article,2156,,,,,_Lettre-ouverte-aux-conseillers-municipaux-de-la-Commune-de-Besancon.htm

 

APPEL du 21 JUIN 2008

Elus républicains,

Vous avez été élus par les citoyens bisontins pour les représenter. Chacun de vous est républicain et conseiller municipal. La Commune est la représentation locale de la République. Notre République Française est laïque, démocratique et sociale . La Commune est évidemment respectueuse de La Loi.
La loi de « Séparation des Eglises et de l’Etat » du 9 décembre 1905 affirme la Laïcité républicaine. Loi de liberté, elle garantit la liberté de conscience et la liberté de culte, elle précise que  « La République …ne reconnaît, ni ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ».

La décision, prise par vos prédécesseurs (dont certains d’entre vous) lors du conseil municipal du 16 janvier 2006[1], a conduit le Maire de Besançon à signer un bail emphytéotique, avec un loyer symbolique de 1E (un euro), pour un terrain de 150.000E , avec une association cultuelle. La jurisprudence (TA Montpellier, 30 juin 2006- TA Marseille, 17 Avril 2007- TA Cergy-pontoise, 12 Juin 2007- et le jugement récent du tribunal administratif de Besançon contre la Ville de Belfort) démontre qu’un tel montant est illégal. Saisie, Notre Justice républicaine considérera ce loyer symbolique comme une subvention déguisée et condamnera la Commune.

Nous sommes des habitants de Besançon et du Grand Besançon respectueux de la République, de la Laïcité, des religions. Nous nous réjouissons que les musulmans puissent pratiquer leur culte dans la mosquée qu’ils ont construite. Nous espérons qu’ils pourront y ajouter un minaret.
Mais, Citoyens de Notre République , nous sommes respectueux de « LA LOI ». Nous ne pouvons supporter d’être  « Hors la LOI ». Nous ne pouvons accepter que les élus placent Besançon « Hors la Loi » républicaine.

En ce jour de Lumière[2],

  • Nous vous appelons à respecter notre législation,
  • Nous vous appelons à refuser toute compromission,
  • Nous vous appelons à modifier cette décision, et à autoriser le Maire à vendre ce terrain 120.000E H.T., à l’association AL Fath, comme l’avait initialement prévu la SEDD[3], ou à le louer au tarif du marché.

Dans cette attente, élus républicains, nous vous présentons nos respectueuses salutations.

« Je veux…l’Eglise chez elle et l’Etat chez lui…je veux l’Etat laïque, purement laïque, exclusivement laïque » V. HUGO, Député de la Nation, à l’Assemblée, le 15 janvier 1850

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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 09:50
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http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1794

Lundi 29 Septembre 2008 

Centres islamiques et laïcité

 

Communiqué de Presse du Groupe Front National à la Région Rhône-Alpes :

 

Ce lundi 29 septembre, Bruno Gollnisch, député européen, s’est rendu à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) pour commenter le succès obtenu par le représentant local du Front National, M. Jean-Claude Durieux.

 

M. Durieux, aidé par maître Bonnefoy-Claudet, a en effet obtenu l’annulation par le Tribunal administratif de Lyon, d’une délibération du conseil municipal de Tournon qui contournait les règles légales et le principe selon lequel « la République ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

 

La municipalité de Tournon avait enfreint ces règles au profit de « l’association culturelle arabo-musulmane de Tournon ». En fait, comme le tribunal l’a relevé, il s’agissait d’une association cultuelle qui se proposait d’édifier une importante mosquée. Ne pouvant pas faire cadeau du terrain, la municipalité de Tournon, comme d’autres avant elle, l’avait loué à bail emphytéotique (= de longue durée) moyennant un loyer symbolique d’un euro par an.

 

C’est cette pratique qui a été censurée par le tribunal. M. Gollnisch, entouré des conseillers régionaux Christian Grangis et Albert Rosset (Ardèche), Joël Cheval et Bernard Pinet (Drôme), a précisé qu’il n’avait pas l’intention de porter atteinte à la liberté de conscience et de culte des musulmans, à condition que se soit sur leurs deniers propres, et qu’il demandait le respect du principe de réciprocité internationale, c’est-à-dire la liberté de culte et de prosélytisme pour les autres religions, dont la religion chrétienne, dans les Etats dont ces musulmans sont originaires.

 

Tous les élus présents se sont ensuite rendus à Montélimar (Drôme) pour assister au conseil municipal de ce soir, où sera mise aux voix une délibération semblable à celle qui a été annulée par le tribunal de Lyon. Bruno Gollnisch a annoncé que, si cette délibération était adoptée, les contribuables de Montélimar useraient des mêmes voies de droit.

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Mercredi 1er octobre : le Front National n'a, fort heureusement pas, l'exclusivité de ce type de démarche, puisque un Comité LILA de Besançon, se réclamant de la gauche républicaine a organisé une résistance à l'égard du Conseil Municipal de la Ville, comme il apparaît dans une lettre ouverte datée du 21 juin, renouvelé le 21 septembre et que l'on peut lire, sur ce blog, dans la rubrique : la laïcité menacée :

http://jeanpaulyveslegoff.over-blog.com/article-23305083.html 
et:

http://www.gaucherepublicaine.org/2,article,2156,,,,,_Lettre-ouverte-aux-conseillers-municipaux-de-la-Commune-de-Besancon.htm

    
Par jpylg - Publié dans : 4) revuedepresse
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 21:31
http://www.lelivrelibre.net

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2350977&rubId=786

 

25/09/2008 19:16

L’université forme des « professionnels » de la laïcité

 

Professionnels et étudiants d’horizons divers suivent un nouveau « master laïcité »

 

Après sept années dans le marketing, Aude, 31 ans, réoriente sa carrière dans le domaine des ressources humaines. Option « laïcité » ! « J’ai découvert qu’il y avait une vraie demande sociale », explique celle qui soutient ces jours-ci son mémoire sur le thème « Management et intégration du religieux en entreprise ». Julie, 23 ans, titulaire d’un master (bac + 5) de philosophie, se prépare de son côté à un stage dans un grand hôpital parisien pour travailler sur la prise en compte de la religion dans la pratique médicale.

Ces deux jeunes femmes comptent parmi les premiers étudiants d’un cursus créé il y a deux ans par l’Institut européen de sciences des religions (IESR) : le master professionnel « Religions et laïcité dans la vie professionnelle et associative ». Une formation innovante dans le paysage universitaire : la place des religions dans la société était étudiée sous l’angle historique, juridique, sociologique, mais ce master s’adresse spécifiquement à des personnes en prise directe avec l’expression religieuse, qu’il s’agisse du monde socio-éducatif, culturel ou politique.

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« Notre master ne débouche pas sur un métier en tant que tel, admet Isabelle Saint-Martin, directrice adjointe de l’IESR. C’est un atout pour une formation qui s’adresse à des étudiants titulaires d’une licence et des professionnels en activité. » En témoigne la variété des parcours dans les deux premières promotions : un gendarme, un journaliste, un candidat aux concours du ministère des affaires étrangères…

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Les fondamentaux de la laïcité

Les deux tiers des inscrits viennent du monde professionnel et, parmi eux, la moitié sont enseignants. Comme Fouzia Oukazi, professeur d’histoire dans un collège public de l’Essonne. « Je souhaiterais m’orienter vers la formation des enseignants ou bien me rapprocher du futur Institut des cultures d’islam qui sera bientôt créé à Paris », explique l’enseignante. Rattaché à l’École pratique des hautes études (EPHE, qui forme des doctorants en sciences religieuses), l’IESR est habilité à délivrer ce diplôme validé par les instances de l’enseignement supérieur. 

« Nous ne sommes pas là pour nourrir des attentes spirituelles, pas plus que nous ne formons les personnels du culte. Nous pouvons en revanche accueillir des responsables associatifs dans le domaine religieux demandeurs d’une formation sur la laïcité », précise Isabelle Saint-Martin.

Ancien pasteur, Matthieu Arnera intervient depuis six ans comme consultant et formateur sur le fait religieux auprès d’enseignants, d’infirmières ou d’élus locaux. « Je suis titulaire d’une double maîtrise de théologie, mais ce sont des diplômes privés. Le master de l’IESR m’a apporté une validation universitaire qui, je l’espère, va m’ouvrir des portes. »

Les études portent sur les fondamentaux de la laïcité, l’étude des cultes, ou encore l’interprétation des phénomènes religieux contemporains. Pour dispenser une formation généraliste en sciences des religions, l’Institut peut compter sur le prestigieux réseau des spécialistes des religions de l’EPHE et sur les chercheurs de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). 

Formation à la carte

Le master complète cette dimension académique par l’intervention de professionnels, acteurs sociaux ou hauts fonctionnaires. « Nous proposons une formation à la carte, indique Isabelle Saint-Martin. Si elle reconnaît être encore dans une phase expérimentale, elle ne doute pas de l’avenir de ce nouveau master.(...)

 

 

Bernard GORCE

Par jpylg - Publié dans : 4) revuedepresse
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