Lundi 29 janvier 2007
1
29
/01
/2007
20:28
La légitimité qui, souvent, a tendance à se présenter comme un absolu, ou tout au moins comme un succédané de l'absolu, est, à regarder de plus, par
nature, particulièrement relative.
Lundi 29 janvier 2007
1
29
/01
/2007
21:09
Formation de la légitimité.
(ou : la légitimité et le temps)
Puisque la légitimité constitue le lien essentiel de la vie du groupe, il ne peut pas y avoir de création de légitimité ex-nihilo. Elle naît en même temps
que le groupe. Elle ne se confond pas pour autant avec la vie du groupe, puisque le groupe peut connaître plusieurs légitimités sa vie durant. Mais toute nouvelle légitimité doit nécessairement
se bâtir sur les cendres d'une légitimité précédente.
Lundi 29 janvier 2007
1
29
/01
/2007
21:14
Fiche 5: pouvoir et efficacité de la légitimité
La notion de légitimité est
tellement associée à celle de pouvoir que, si l'on décline, tous les champs d'application dans lesquels le problème de la
légitimité est posé (institution, fonction, titre, etc. voir fiche 3), on s'aperçoit que la vraie question sousjacente est la question des jeux de pouvoir dans ce champ d'application: quel
est le pouvoir de l'institution, de la fonction, du titre., du titre, du rite, de la parole, etc.
Lundi 29 janvier 2007
1
29
/01
/2007
21:19
Fiche 4 : légitimité et valeurs associées
Légitimité et valeurs associées (ainsi que valeurs antagonistes).
La légitimité n'est pas un concept clair ce n'est pas un concept absolu ce n'est pas non plus un concept univoque.
en ef